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Soigner les relations avec les pays voisins, voie bilatérale avec l'UE, stabilité démocratique et engagement multilatéral: le Conseil fédéral a fixé vendredi les quatre priorités de la politique étrangère jusqu'en 2015. Il entend aussi consolider l'aide aux Suisses de l'étranger et aux touristes helvétiques.

La Suisse n'étant pas membre de grandes alliances, elle a tout intérêt à nouer de très bonnes relations avec de nombreux pays. Sa neutralité peut aussi l'aider, notamment à se mettre en valeur avec des propositions de médiation ou de bons offices.

Relations à soigner

Les relations avec les pays voisins ne sont pas si évidentes qu'on pourrait le croire, a souligné le ministre des affaires étrangères Didier Burkhalter en présentant le rapport stratégique qui sera transmis aux commissions parlementaires de politique extérieure. Ces contacts doivent être mieux soignés, notamment au vu de l'importance de ces Etats, membres d'organisations comme le G8 ou le G20, voire du Conseil de sécurité de l'ONU comme la France.

Car les problèmes peuvent vite devenir globaux, comme le montre l'exemple de la fiscalité ou des transports.

Problème à résoudre

Deuxième axe: l'Union européenne. Il s'agira d'aménager et d'approfondir les relations avec Bruxelles tout en poursuivant la voie bilatérale.

Troisième priorité: la stabilité, via la coopération internationale et les activités de promotion de la paix, du respect des droits de l'homme et de l'Etat de droit. Cet axe stratégique concerne les Balkans, le Caucase, l'Asie centrale, l'Afrique du Nord et le Proche-Orient.

Enfin, la Suisse veillera à développer et diversifier ses partenariats stratégiques notamment avec les pays émergents, à renforcer son engagement multilatéral (Forum Asie-Europe, ONU, OSCE) ainsi qu'à promouvoir la Genève internationale.

ATS