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André Duvillard animera dès juillet le dialogue entre la Confédération et les cantons en matière de sécurité. L'actuel commandant de la police cantonale neuchâteloise, 52 ans, a été nommé délégué du nouveau Réseau national de sécurité. Un premier bilan sera tiré en 2014.

"Je ne serai pas le super manager de crise qui réglera tous les problèmes", a précisé André Duvillard en se présentant à la presse. Ce juriste et officier à l'armée décrit davantage son rôle comme celui d'un facilitateur, d'un analyste et d'un faiseur de propositions.

Il appartiendra à M. Duvillard d'identifier d'ici 2014, lorsque se tiendra un grand exercice national, les problèmes de doublons et d'élaborer des propositions pour les éviter. Parmi les questions ouvertes figurent la sécurité des routes, des chemins de fer et des centrales nucléaires, les besoins en renseignements et en formation ou l'appréciation des menaces, a signalé le conseiller fédéral Ueli Maurer.

Une "véritable vision suisse"

Autres thèmes à discuter: la maîtrise des catastrophes et la réalisation de manifestations de grande envergure. Ce n'est qu'en 2014 que l'on verra s'il est nécessaire de revoir la législation, selon le ministre de la défense.

Voyant dans ses nouvelles fonctions l'opportunité de développer une véritable vision suisse de la sécurité, M. Duvillard a plaidé pour une structure souple, évolutive et efficiente. Quant au projet de police de l'arc jurassien, il pourra se poursuivre même en son absence, a-t-il expliqué en aparté.

Nommé par le Conseil fédéral, en concertation avec les cantons, M. Duvillard traitera l'agenda de politique de sécurité et dirigera le comité de pilotage du mécanisme de consultation et de coordination du réseau national. Il ne s'agit pas d'un nouvel échelon hiérarchique, a assuré le ministre de la défense Ueli Maurer.

ATS