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Berne - Le Conseil fédéral veut poursuivre la stratégie menée jusqu'ici en matière de politique de sécurité. Si son rapport ne prévoit pas de révolution, l'élaboration du document n'a pas été sans peine. Par deux fois, le ministre de la défense Ueli Maurer a dû revoir sa copie.
Le rapport n'a pas de sous-titre spécifique alors que le précédent portait le label "la sécurité par la coopération". Selon le gouvernement, cela "ne constitue en aucun cas un refus de la coopération". Il s'agit plutôt de se concentrer "sur des objectifs réels que sur des symboles". Il n'est pas question non plus de poser les bases d'une réforme mais de donner des impulsions à une armée en pleine mutation.
Pour ce qui est des interventions à l'étranger, le rapport souligne que le but reste d'augmenter les effectifs destinés à la promotion militaire de la paix. Mais dans le même temps, il souligne qu'il sera difficile d'étendre quantitativement la participation helvétique et plaide pour un renforcement qualitatif.
La neutralité permanente et armée doit être maintenue. Mais elle "n'empêche nullement une coopération générale". L'adhésion à une alliance militaire comme l'OTAN reste exclue. Un accord-cadre avec l'Union européenne pour les engagements de promotion de la paix est mis en avant.
Côté défense nationale, une attaque militaire est toujours donnée comme improbable actuellement mais pas totalement exclue à long terme. L'armée doit donc conserver les capacités nécessaires (minimum quantitatif, bon niveau qualitatif) pour rebondir le cas échéant.
Le Conseil fédéral ne voit aucune raison non plus de remettre en question le système de milice ou l'obligation de servir. Ces modèles ne sont pas pour autant figés. A moyen ou long terme, il serait envisageable que les militaires accomplissent un service d'instruction prolongé et soient ensuite transférés dans une réserve.
Le recentrage sur les interventions subsidiaires en faveur des autorités civiles est quant à lui réaffirmé. L'armée doit toutefois éviter de s'engager dans de telles missions sur le long terme.

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ATS