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Un tribunal indien chargé des affaires d'environnement a exigé mercredi des autorités locales de New Delhi qu'elles mettent en place une stratégie de lutte contre la pollution qui asphyxie la ville. Cette dernière est la capitale la plus polluée au monde, selon l'OMS.

"Quel est le niveau de la pollution de l'air? Tout ce que vous êtes capables de dire c'est qu'il n'y a pas de pollution... Tous les responsables impliqués affirment que Delhi souffre d'une pollution élevée", a souligné le National Green Tribunal dans une injonction adressée au gouvernement municipal.

Les niveaux de particules fines pm2,5 et pm10 "dépassent les seuils autorisés. Nous ne pouvons pas autoriser que perdure une telle situation, à l'origine d'une grave pollution de l'environnement", a ajouté le tribunal, cité par l'agence Press Trust of India (PTI).

Un haut responsable a déclaré qu'une réunion d'experts en environnement s'est tenue merdredi, faisant suite à la demande du tribunal.

Critiques régulières

Les gouvernements successifs de la capitale indienne ont été régulièrement critiqués pour ne pas avoir réussi à venir à bout de la pollution de l'air dans la ville, classée comme la plus polluée du monde par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

La justice a tenté d'obliger les autorités locales à agir, y compris en imposant une taxe aux camions et utilitaires entrant dans la ville.

Les camions sont interdits de circulation dans la ville pendant la journée mais chaque soir à compter de 20H00, plus de 50'000 entrent dans la mégapole, selon le Centre for Science and Environment (CSE), basé à Delhi.

L'hiver, les seuils de pollution grimpent dans cette ville de 17 millions d'habitants où des milliers de personnes vivant dans la pauvreté allument des feux pour se chauffer.

Pas d'alerte

Mais à la différence de Pékin, autre ville d'Asie très polluée, les autorités de Delhi n'émettent pas d'alerte à la pollution à l'adresse de la population.

Cette injonction de la justice indienne est lancée au moment où se poursuit à Paris la conférence de l'ONU sur le climat (COP21).

Le Premier ministre indien Narendra Modi a profité de cette tribune pour affirmer que les pays riches ne pouvaient pas "imposer la fin" des énergies fossiles, alors que l'Inde, confrontée au défi de la lutte contre la pauvreté, ne compte pas renoncer à ses abondantes ressources en charbon.

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ATS