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Pour la première fois, les tarifs des transports publics seront réduits dès samedi dans le canton de Genève afin de lutter contre le pic d'ozone. La mesure vise à inciter automobilistes et motocycliste à prendre les trams et les bus.

La mesure sera reconduite chaque jour jusqu'à la fin de l'épisode de pollution, a indiqué vendredi le Département de l'environnement, des transports et de l'agriculture (DETA). Elle s'appliquera sur l'ensemble de l'offre urbaine et régionale Unireso. En attirant de nouveaux usagers vers les transports publics, le canton espère réduire les émissions polluantes dues au trafic motorisé.

Concrètement, les usagers devront sélectionner la touche "Tarif réduit" sur l'automate des Transports publics genevois (TPG) lors de l'émission du billet. Les détenteurs d'abonnements valables n'auront droit à aucune compensation. Estimée à 33'000 francs par jour, la perte de recettes pour les TPG sera entièrement prise en charge par le canton.

Un épisode de pollution à l'ozone a débuté vendredi matin, a annoncé le canton. Jeudi, le taux d'ozone de 199 microgrammes par mètre cube (μg/m3) était mesuré à Thônex (GE), alors que la norme est fixée à 120 μg/m3 et le seuil d'information à 180 μg/m3. Le temps restera ensoleillé et chaud jusqu'à lundi. Les concentrations d'ozone devraient donc rester élevées, selon le DETA.

L'ozone irrite les yeux, le nez et la gorge et peut déclencher des maux de tête, des crises d'asthme ou diminuer les fonctions respiratoires. Il est recommandé de ne pas pratiquer d'efforts physiques intenses à l'extérieur l'après-midi et en début de soirée et d'éviter les facteurs irritants comme le tabac, la fumée et les solvants.

ATS