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Sion/Genève - Sommés par la justice valaisanne d'alimenter de force Bernard Rappaz, les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) ont indiqué vendredi qu'ils recourent contre cette injonction auprès du Tribunal fédéral. Pour les HUG, un nourrissage forcé est "médicalement inapplicable".
Après examen, les HUG estiment que procéder à une alimentation forcée fera courir au patient "des risques vitaux, notamment en cas de mise en coma artificiel". L'injonction de la justice valaisanne est aussi, selon les HUG, "inapplicable au regard de l'éthique médicale et soignante, en raison de la contrainte qu'elle nécessiterait", Bernard Rappaz ayant clairement refusé de s'y soumettre.
Réponse au TC
L'obligation d'alimenter Bernard Rappaz contre son gré, sous peine de sanction, avait été notifiée par le Tribunal cantonal (TC) valaisan aux médecins des HUG il y a une semaine dans le cadre d'une mesure provisionnelle. Elle a été confirmée par le TC dans un arrêt du 10 novembre.
Jeudi les HUG indiquaient avoir pris acte de l'injonction des autorités valaisannes de procéder à la nutrition forcée et qu'ils en examinaient la faisabilité sur les plans juridique, médical et éthique. Le communiqué diffusé vendredi conclut qu'elle est inapplicable.
A huis clos
Bernard Rappaz, 57 ans, est en grève de la faim depuis 78 jours. Il purge une peine de cinq ans et huit mois pour violation grave de la loi sur les stupéfiants et autres délits. Il conteste sa peine et réclame une révision de son procès. Il a déposé une demande de grâce auprès du Grand Conseil valaisan. Ce dernier statuera à huis clos le 18 novembre.

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ATS