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Le personnel poursuit son débrayage jusqu'à ce que le conseil d'administration de l'hôpital réponde positivement à ses revendications (image symbolique).

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

Le personnel des établissements hospitaliers de Fribourg (HFR) poursuit sa grève entamée lundi matin dès 06h00. Une rencontre avec les ressources humaines n'a rien donné. Le litige porte sur la décision de fermer les buanderies de Fribourg et de Tavel dès 2018.

Lors des discussions avec la direction des ressources humaines en fin de matinée, il est ressorti que le dossier n'était plus de leur ressort, mais en mains du conseil d'administration, a indiqué Gaétan Zurkinden, secrétaire régional du syndicat des services publics (SSP). Une décision pourrait intervenir ce soir, a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, le SSP interpelle la conseillère d'Etat Anne-Claude Demierre et Pierre Aeby, tous deux membre du conseil d'administration de l'HFR. Les deux socialistes sont priés de contrer "les logiques de privatisations en cours au sein de l'HFR".

Pour l'heure, le personnel poursuit son débrayage jusqu'à ce que le conseil d'administration de l'hôpital réponde positivement à ses revendications. Ils étaient une douzaine sur le site de Fribourg lundi matin et les machines étaient à l'arrêt. Ils demandent une analyse qui permettrait de mettre en oeuvre une buanderie publique et que les promesses de solutions liées à leurs emplois soient garanties par écrit.

Vétusté des installations

L'HFR a annoncé son intention de privatiser la gestion de son linge en février. Selon le conseil d'administration de l'hôpital, plusieurs raisons motivent ce choix, notamment l'extrême vétusté des installations du site de Fribourg et le faible volume de linge traité sur celui de Tavel.

Cette option suivrait la voie tracée par la plupart des établissements hospitaliers de la région et elle "épargnerait un lourd investissement" de 18,8 millions de francs dans un domaine éloigné de la mission de base de l'hôpital, arguait-il.

L'établissement souhaite proposer une solution à la trentaine de personnes concernées, via la mobilité interne, un poste équivalent ou une retraite anticipée.

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ATS