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Bordeaux - La crise qui frappe le secteur depuis le début des années 2000 a entraîné la paupérisation des viticulteurs des appellations les moins prestigieuses du bordelais. Ils sont désormais près d'un quart à travailler à perte, selon la chambre d'agriculture de la Gironde.
"Ainsi, en 2009, entre 20 et 25% des producteurs ont eu un revenu négatif et la situation s'est encore aggravée en 2010", a indiqué à l'AFP Philippe Abadie, chef du service développement et formation à la chambre d'agriculture de la Gironde.
Un tiers d'entre eux a réussi à dégager un revenu de la vente de leur vin mais ce dernier ne leur a cependant pas permis de gagner un SMIC par travailleur familial, a détaillé M. Abadie. Les chiffres émanent du réseau de référence de la chambre d'agriculture de la Gironde.
En 2008, les viticulteurs aquitains, dont une immense majorité sont Girondins, avaient obtenu en moyenne un revenu disponible de 6300 euros (8240 francs) par unité de main d'oeuvre familiale, soit environ la moitié d'un SMIC, selon la même source.
Parallèlement, entre août 2009 et juillet 2010, le prix du vin en vrac dans l'appellation Bordeaux rouge, qui représente la majorité des transactions, a connu une baisse des prix de 8%. Dans l'appellation Médoc, cette baisse a été de 20%, contre 7% en Côtes de Bordeaux, 6% en Saint-Emilion, 13% en Bordeaux blanc, 5% dans l'Entre-Deux mers et 8% en Sauternes, selon les chiffres communiqués par la chambre d'agriculture.

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ATS