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Le candidat républicain à la Maison Blanche Mitt Romney a participé vendredi à la réunion annuelle de l'influent lobby des armes. Il a fustigé les "attaques" menées selon lui par Barack Obama contre le droit inscrit dans la constitution américaine de porter des armes.

"Le droit de porter des armes est si clairement formulé, sans aucune ambiguïté possible, que même les gens de gauche ont du mal à l'attaquer de front", a lancé M. Romney lors d'un discours à la réunion de l'Association américaine de défense du port d'armes, la National Rifle Association (NRA), à Saint-Louis dans le Missouri.

La NRA revendique plus de 4 millions de membres à travers les Etats-Unis. Obtenir son adoubement est un passage obligé pour tout candidat républicain à la Maison Blanche. Newt Gingrich, autre candidat à l'investiture républicaine, était également présent, tout comme l'ultraconservateur Rick Santorum qui a abandonné la course cette semaine.

Pas de soutien à Romney

Mais la NRA n'a pas apporté son soutien à M. Romney, vu par certains au sein du groupe de pression avec scepticisme en raison d'une loi accentuant le contrôle des armes qu'il avait promulguée à l'époque où il était gouverneur du Massachusetts.

Au cours de la réunion, les participants ont gardé le silence sur les circonstances de la mort de Trayvon Martin, un jeune Noir abattu en février par George Zimmerman, un homme qui effectuait des rondes dans son quartier en Floride.

Silence sur l'autodéfense

M. Zimmerman, désormais accusé de meurtre, se prévaut de la loi baptisée "Défendez-vous", en vigueur en Floride et dans d'autres Etats, sous une forme ou une autre. Elle autorise l'usage de la force en cas de légitime défense.

Cette législation suscite la polémique, mais vendredi le patron de la NRA, Wayne LaPierre, a préféré citer le défunt acteur et ancien président de la NRA Charlton Heston. "Charlton Heston disait: +parfois garder le silence est la seule chose à faire+. C'est le cas ici", a dit M. LaPierre au quotidien St. Louis Post Dispatch.

ATS