Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le milliardaire Donald Trump menace de se porter candidat à la présidence américaine en indépendant si le Parti républicain ne le traite pas de manière "équitable". Une telle candidature pourrait priver le camp conservateur de voix précieuses face aux démocrates.

Dans une interview postée jeudi sur le site d'informations politique The Hill, le magnat de l'immobilier et présentateur de télévision déclare que sa décision dépendra des actes du Comité national républicain (CNR), l'organe dirigeant du Grand Old Party, pendant le processus de sélection des primaires.

"Je dois voir comment je suis traité par les républicains", déclare Donald Trump. "S'ils ne sont pas équitables, ce sera un facteur" à prendre en compte, ajoute-t-il.

Donald Trump, qui avait défrayé la chronique au début des années 1990 lors de sa procédure de divorce à plusieurs millions de dollars avec son épouse Ivana, se plaint de ne pas être assez soutenu par un CNR "très stupide".

Propos controversés

Depuis son entrée en lice le 16 juin, le milliardaire de 69 ans s'est illustré par des déclarations à l'emporte-pièce contre les immigrés mexicains ou ses adversaires de la primaire. Ces propos polémiques, désavoués par les instances dirigeantes du parti, semblent plaire aux électeurs républicains.

Selon un sondage publié lundi par le Washington Post et ABC News, il est le préféré de 24% des électeurs républicains, loin devant Scott Walker (13%) et Jeb Bush (12%). Une enquête Reuters/Ipsos le plaçait mardi au deuxième rang des seize candidats républicains déclarés, avec une cote de 17% contre 18% à Jeb Bush, alors que le gouverneur de Floride le distançait de huit points une semaine plus tôt.

Cette poussée de popularité ne passera sans doute pas l'été, jugent cependant ses rivaux et les commentateurs politiques.

ATS