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Dans le bidonville de Kondele à Kisumu, des partisans de l'opposition ont érigé des barricades où ils ont fait brûler des pneus. La police a fait un usage régulier de gaz lacrymogène pour disperser ces groupes.

KEYSTONE/AP

(sda-ats)

Le bilan des violences en marge de l'élection présidentielle de jeudi au Kenya s'est alourdi. Il s'élève désormais à trois morts, après le décès de deux hommes dans la capitale Nairobi et à Homa Bay (ouest), a-t-on appris de sources hospitalière et policière.

Un jeune homme a succombé à une blessure par balle à la tête dans le bidonville de Mathare, à Nairobi, a déclaré à l'AFP le directeur d'un hôpital, Dickens Osimba. Par ailleurs, un communiqué de la police a annoncé la mort par balle d'un homme à Homa Bay dans des affrontements avec la police.

Un précédent bilan faisait état de la mort d'un partisan de l'opposition, également tué dans des heurts avec la police à Kisumu, bastion de l'opposition qui a appelé à boycotter le scrutin. "Il a été emmené avec une blessure par balle à la cuisse droite, il est mort à l'hôpital" après s'être vidé de son sang, a rapporté une source médicale. Un responsable policier a confirmé ce décès.

Nombreux affrontements

Des affrontements entre les forces de sécurité et partisans de l'opposition ont éclaté jeudi dans plusieurs bastions de l'opposition à travers le pays, les bidonvilles de Kibera et Mathare à Nairobi, et plusieurs villes de l'ouest (Kisumu, Siaya et Homa Bay).

Dans le bidonville de Kondele à Kisumu, des partisans de l'opposition ont érigé des barricades où ils ont fait brûler des pneus. La police a fait un usage régulier de gaz lacrymogène pour disperser ces groupes.

Les Kényans ont largement boudé les urnes jeudi lors de la deuxième élection présidentielle organisée en quelques mois, après l'annulation par la Cour suprême début septembre du scrutin du 8 août, qui avait vu la réélection du président sortant Uhuru Kenyatta face au chef de l'opposition Raila Odinga.

M. Odinga a dénoncé une "mascarade" et a demandé à ses partisans de rester chez eux jeudi, un appel à la retenue qui n'a pas été entendu partout dans le pays.

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ATS