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Un policier a été tué par balle mercredi lors de heurts entre partisans de deux candidats devant un bureau de vote du Caire, au premier tour de la première présidentielle depuis la chute d'Hosni Moubarak, a indiqué une source des services de sécurité. Il s'agit du premier incident grave rapporté depuis l'ouverture du scrutin.

Selon la source, le policier se trouvait devant un bureau de vote d'un quartier du nord-est du Caire quand un échange de tirs a éclaté entre partisans de deux candidats.

Le policier a été mortellement touché à la poitrine et une deuxième personne, un civil, blessée à la jambe. Les circonstances à l'origine de ces violences n'étaient pas claires dans l'immédiat.

Les Egyptiens ont commencé à voter mercredi pour choisir un successeur au président déchu Hosni Moubarak. Plus de 50 millions d'électeurs sont appelés aux urnes.

De longues files d'attente

De longues files d'attente se sont formées avant même l'ouverture des 13'000 bureaux de vote du pays, à 08h00, placés sous la protection d'un important dispositif policier et militaire.

Un second tour est prévu les 16 et 17 juin, faute d'une majorité absolue en faveur de l'un des douze candidats en lice à l'issue du premier tour.

Parmi les principaux candidats, deux islamistes, le Frère musulman Mohamed Morsi et le dissident de la confrérie Abdel Moneim Aboul Foutouh, et deux "libéraux" incarnant une forme de continuité avec l'ancien régime, l'ex-ministre Amr Moussa et l'ex-général Ahmed Chafik, favori de l'armée et de la minorité chrétienne copte.

ATS