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A quatre jours de la primaire socialiste pour la présidentielle française, les six candidats ont fait mercredi assaut de volontarisme sur le plateau de BFMTV. Ils ont marqué leurs différences, notamment sur l'Europe, et ont beaucoup évoqué la crise.

Pendant près de deux heures trente, les candidats socialistes ont parlé de crise, d'Europe, des retraites, des banlieues et de la santé, s'invectivant à fleuret moucheté sur des thèmes comme la gouvernance économique et l'éducation.

Le ton combatif de Martine Aubry et de Ségolène Royal a contrasté avec le silence aimable de François Hollande, qui a esquivé les attaques et distillé son programme sans de nouvelles propositions.

Tour d'Europe pour Hollande

Tous ont fait assaut de volontarisme. De Martine Aubry pour qui "la politique c'est vouloir, c'est faire et c'est changer" à Manuel Valls qui a affirmé "je veux un choc de confiance", en passant par Ségolène Royal promettant d'être "un chef d'Etat qui a le courage d'agir pour transformer".

Comme lors des deux débats précédents, le candidat Hollande s'est projeté au-delà de la primaire socialiste, annonçant notamment une tournée en Europe "pour préparer notre arrivée en 2012".

ATS