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Trois conseillers du président égyptien Mohamed Morsi ont démissionné en signe de protestation. La crise qui divise le pays a pris une tournure violente avec des affrontements devant le palais présidentiel, a annoncé mercredi l'agence officielle Mena.

Amr el-Leithi, Seif Abdel Fattah et Ayman al-Sayyad ont présenté leur démission, selon Mena. Il s'agit des premières démissions dans l'équipe Morsi annoncées depuis le début de la crise le 22 novembre.

"Je présente ma démission immédiatement, et je la présente de mon plein gré car je n'accepte pas que ces jeunes meurent", a dit M. Abdel Fattah, cité par l'agence, en ajoutant que les Frères musulmans devaient "penser de manière plus large".

MM. Leithi et Sayyad ont de leur côté indiqué avoir démissionné il y a une semaine pour protester contre le décret par lequel M. Morsi a considérablement élargi ses pouvoirs.

Heurts intensifiés

Au Caire, des milliers de partisans du président égyptien Mohamed Morsi ont délogé mercredi ses opposants des abords du palais présidentiel. En soirée, les heurts allaient en s'intensifiant. Malgré la tension, le pouvoir a annoncé le maintien, dans dix jours, d'un référendum constitutionnel controversé.

Les abords du palais au Caire ont été, pour la deuxième journée consécutive, l'épicentre des tensions provoquées par la plus grave crise politique que connaisse l'Egypte depuis l'élection en juin de M. Morsi.

Des affrontements avec des cocktails molotov et des pierres opposaient mercredi soir des partisans du président Mohamed Morsi à des manifestants. Des voitures ont été incendiées et des tirs entendus, selon des journalistes de l'AFP qui ont également fait état de blessés.

"Assurer la protection"

Sur Twitter, l'opposant Mohamed ElBaradeï a demandé au chef de l'Etat d'assurer la protection des manifestants rassemblés devant le palais. Pour l'ancien directeur général de l'AIEA, le président doit "assumer la responsabilité d'assurer la protection des manifestants pacifiques où qu'ils soient s'il veut conserver le peu qui lui reste de légitimité".

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ATS