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La Hongrie a engagé une procédure pénale contre 60 migrants arrêtés mardi. Ils sont accusés d'avoir "endommagé" la clôture barbelée érigée à la frontière avec la Serbie, un délit passible de cinq ans de prison en vertu d'une législation entrée en vigueur à minuit.

"Soixante personnes ont été arrêtées par la police alors qu'elles cisaillaient ou endommageaient la clôture (...) La police a ouvert une procédure pénale à leur encontre", a précisé Gyorgy Bakondi, un porte-parole du gouvernement, lors d'une conférence de presse à Szeged, dans le sud de la Hongrie.

Il s'agit de la première grande vague d'arrestations annoncée depuis l'entrée en vigueur de la nouvelle législation hongroise antimigrants dans la nuit de lundi à mardi.

La loi prévoit désormais jusqu'à trois ans de prison pour tout franchissement de la clôture érigée par Budapest sur les 175 km de la frontière serbe, une peine pouvant être portée à cinq ans en cas de dégâts matériels sur l'installation.

ATS