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L'OMS a pris en charge des milliers de personnes face à Ebola dans le nord-est de la RDC (archives).

KEYSTONE/EPA WHO/WORLD HEALTH ORGANIZATION HANDOUT

(sda-ats)

Un premier cas confirmé d'Ebola a été observé cette semaine dans une zone considérée comme difficile d'accès en RDC. Un médecin aurait infecté son épouse, a indiqué vendredi à Genève l'OMS. Celle-ci s'attend encore à une autre vague de cas.

La route entre Béni et Oicha constitue l'une de ces zones où les combats sont actifs dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), notamment avec le groupe des Forces démocratiques alliées (ADF). Près de 100 contacts ont été identifiés dans cette seconde ville qui ne peut être atteinte qu'avec une escorte militaire armée.

Aucun dialogue n'a eu lieu entre l'ONU et le groupe armé, a dit devant la presse le chef de la préparation aux crises à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Peter Salama. Mais des discussions indirectes avaient été organisées dans le passé.

"Nous savons que nous devrons oeuvrer dans un environnement complexe" dans les prochaines semaines, a ajouté M. Salama. Pour autant, grâce aux liaisons téléphoniques, il peut exclure qu'un large nombre de cas puissent échapper au contrôle des acteurs qui tentent d'éliminer l'épidémie.

De son côté, le Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) a dit avoir pu accéder à Oicha pour une évaluation de la situation. Les habitants ont dénoncé des attaques violentes contre les civils, des massacres, des violences sexuelles, des déplacements forcés et d'autres violations.

2900 personnes prises en charge

M. Salama s'attend encore plus largement à une probable vague additionnelle de cas dans toute la région touchée. Jusqu'à jeudi, 103 ont été constatés, dont près de 80 confirmés, pour plus de 60 victimes. "Nous sommes à un moment clé", a dit M. Salama. "La réponse augmente très bien mais doit être encore soutenue", ajoute-t-il.

Une quinzaine de travailleurs de santé ont été infectés, dont un est décédé. Plus de 80% des cas ont été observés dans une zone de 30km autour de Mangina. Et près de 2300 contacts ont été identifiés et sont accessibles pour 80 à 90% d'entre eux.

Côté vaccination, sept équipes de l'OMS sont notamment actives. Au total, 2900 personnes ont été prises en charge. Désormais, cinq médicaments ont été approuvés pour être utilisés face à Ebola dans ce pays.

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ATS