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La chancelière allemande Angela Merkel et le président américain Donald Trump se sont exprimés devant les médias après une table ronde avec des gens d'affaires des deux pays.

KEYSTONE/EPA/MICHAEL REYNOLDS

(sda-ats)

Donald Trump et Angela Merkel se sont rencontrés pour la première fois vendredi à la Maison blanche. Dans un échange qui a semblé courtois, les deux dirigeants ont toutefois campé sur leurs positions, avec des divergences évidentes, du libre-échange à l'immigration.

Après une table ronde avec des gens d'affaires des deux pays, le président américain et la chancelière allemande se sont exprimés côte à côte devant les médias. Tous deux ont évoqué une rencontre productive et Mme Merkel a souligné qu'il était préférable de se parler directement plutôt que par médias interposés.

Le président américain a d'abord rappelé l'engagement total des Etats-Unis envers l'Alliance atlantique. "J'ai réitéré à la chancelière Merkel mon entier soutien à l'Otan mais aussi le fait que nos alliés de l'Otan doivent assumer une part équitable du coût de la défense", a-t-il dit.

Il s'est félicité de savoir que l'Allemagne allait augmenter ses dépenses en matière de défense "jusqu'à atteindre 2% du PIB". Donald Trump souhaite voir les Européens contribuer davantage au budget de l'Alliance atlantique, une position qu'Angela Merkel a dit comprendre.

"Je ne suis pas un isolationniste"

Les échanges commerciaux étaient aussi au menu de l'entretien. Angela Merkel n'a pas caché son inquiétude face au protectionnisme affiché par la nouvelle administration américaine.

Sur ce point, Donald Trump a tenu à souligner qu'il ne croyait pas au protectionnisme. "Je ne suis pas un isolationniste, je suis un partisan du libre-échange mais aussi du commerce équitable, et notre libre-échange a conduit à beaucoup de mauvaises choses" en termes de dette et de déficits, a-t-il déclaré.

Il s'est dit certain que le commerce avec l'Allemagne allait se poursuivre "fantastiquement bien".

La dirigeante allemande a elle dit "espérer" la reprise des négociations commerciales entre l'UE et les Etats-Unis. Elle a également souligné que le "succès des Allemands" sur le plan de l'économie mais aussi sur les questions de sécurité et de paix allait de pair avec "l'intégration européenne".

"Erreur catastrophique"

Outre le commerce, les deux pays s'opposent sur la question des réfugiés et la question a été abordée vendredi, ont dit les deux dirigeants, sans entrer dans les détails. Donald Trump a qualifié d'"erreur catastrophique" la décision allemande d'ouvrir la porte aux réfugiés en 2015. Le président américain a défini l'immigration comme étant "un privilège, pas un droit".

Sur la fin d'une conférence de presse sans la moindre trace de complicité, le président américain a tenté de plaisanter avec la chancelière allemande. Il a affirmé qu'en matière de mise sur écoute par la précédente administration, il avait "peut-être quelque chose en commun" avec elle.

M. Trump a accusé, dans une série de tweets et sans avancer la moindre preuve, son prédécesseur Barack Obama de l'avoir mis sur écoute. En 2013 l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden avait révélé que le téléphone portable de Mme Merkel avait été mis sur écoute par l'agence de renseignement américaine.

Angela Merkel n'a pas ri.

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ATS