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Environ 1% de la population souffre d'une addiction au jeu, 2% à internet, 3% au sexe et 5% aux achats (image symbolique).

KEYSTONE/GAETAN BALLY

(sda-ats)

Les personnes souffrant de dépendances comportementales (jeu, internet, achat ou sexe) peuvent désormais être traitées stationnairement à Bâle. C'est la première offre du genre en Suisse. Jusqu'à présent, il n'existait que des thérapies ambulatoires.

Ce premier service stationnaire de traitement des addictions comportementales est installé à la Clinique psychiatrique universitaire (UPK) de Bâle-Ville. En 2010 déjà, l'UPK a mis en place un service ambulatoire. Durant le premier semestre de cette année, 102 personnes ont suivi une thérapie ambulatoire.

Le service stationnaire est destiné aux cas les plus graves de dépendances comportementales. Les patients sont aussi traités pour leurs pathologies secondaires telles la dépression, les troubles de la personnalité, l'alcoolisme et la dépendance aux drogues.

Douze places

Le service est ouvert depuis le début du mois de juillet et dispose de douze places. La moitié est déjà occupée, a précisé vendredi à la presse le professeur Gerhard Wiesbeck, directeur du centre pour le traitement des addictions de l'UPK.

Une thérapie dure en moyenne six semaines. La plupart des patients sont accros au jeu ou dépendant à internet ou à l'ordinateur. Le service accepte des patients venus de toute la Suisse. Les coûts de la thérapie sont pris en charge par l'assurance de base obligatoire.

Sortir du quotidien

Un des premiers patients du nouveau service stationnaire est un accro au jeu. Il savait par expérience qu'un traitement ambulatoire ne suffisait pas, a-t-il expliqué aux journalistes. Pour qu'une thérapie soit efficace pour lui, il faut qu'il soit sorti de son quotidien. Il va "très, très bien" après les premières semaines de thérapie, a-t-il ajouté.

Dans le seul canton de Bâle-Ville, plusieurs milliers de personnes souffrent d'addictions comportementales, selon l'UPK. Environ 1% de la population est accro au jeu, 2% à internet, 3% au sexe et 5% souffre de manie compulsive d'achat, selon les estimations les plus prudentes.

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ATS