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Plus de 100'000 Indonésiens se son rendus samedi à la grande mosquée de Jakarta, selon la police.

KEYSTONE/EPA/BAGUS INDAHONO

(sda-ats)

Plus de 100'000 Indonésiens se sont rendus samedi à la grande mosquée de Jakarta, selon la police. Ils ont appelé à voter en faveur d'un candidat musulman face au gouverneur sortant de la ville, un chrétien.

Cette prière de masse à la mosquée Istiqlal s'est tenue sous la pluie, au dernier jour de la campagne électorale. Le scrutin est prévu mercredi pour l'élection du gouverneur de Jakarta, capitale de ce pays de 255 millions d'habitants à près de 90% musulmans.

Deux candidats musulmans affrontent le gouverneur sortant, Basuki Tjahaja Purnama. Ce chrétien issu de la minorité chinoise est actuellement jugé pour blasphème.

Des militants et des partisans de plusieurs groupes radicaux, dont le Front des défenseurs de l'islam (FPI) et le Forum des musulmans, se sont joints au rassemblement, brandissant des pancartes comme "je préférerais que mon dirigeant soit un musulman" ou "il est interdit de choisir un infidèle comme dirigeant".

Vague de contestation

L'organisateur de l'événement, Muhammad Al Khaththath, a demandé aux participants de jurer qu'ils défendraient Allah, son Prophète, le Coran et l'islam. Un engagement que la foule a répété en choeur après lui, une main levée.

M. Purnama, connu sous son surnom d'Ahok, s'est rendu populaire grâce à son franc-parler et sa détermination à nettoyer Jakarta. Mais il a provoqué une vague de contestation après sa prise de position controversée sur l'islam en septembre, en pleine campagne pour l'élection d'un nouveau gouverneur.

Verset du Coran

Il avait déclaré que l'interprétation par certains oulémas (théologiens musulmans) d'un verset du Coran selon lequel un musulman ne doit élire qu'un dirigeant musulman était erronée. Ces déclarations mises en ligne avaient provoqué de vives réactions d'islamistes conservateurs.

Ahok s'était excusé peu après mais la colère n'est pas retombée. Il a perdu son avance dans les sondages alors qu'un procès pour blasphème s'est ouvert contre lui le 13 décembre 2016.

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ATS