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L'aventure genevoise de Ferdinand Hodler a débuté au Musée Rath. C'est là que l'artiste rencontre Barthélemy Menn, qui deviendra son maître à penser et lui fera prendre son envol.

KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

(sda-ats)

Une quinzaine de personnes sont parties, samedi, à vélo, à la découverte de la Genève de Ferdinand Hodler. Ce tour était organisé par l'association de défense des cyclistes Pro Vélo Genève, avec le soutien de la Ville de Genève.

Il s'agit du onzième tour thématique que nous proposons, a indiqué à Keystone-ATS Christine Jeanneret, coordinatrice de Pro Vélo. Samedi, deux autres groupes de cyclistes s'étaient donné rendez-vous. L'un s'en allait voir les grands lieux de la musique classique à Genève, l'autre plongeait dans l'univers des communautés gay.

L'idée est ensuite de pérenniser ces balades lors des samedis à vélo, qui se déroulent six fois par année, a poursuivi Mme Jeanneret. Chaque tour thématique a droit à sa brochure, sur laquelle figurent un plan de la ville et les différentes étapes du parcours, accompagnée de brèves explications.

Se faire un nom

Pour Ferdinand Hodler, une visite chronologique est proposée. Elle débute au Musée Rath, où Hodler, arrivé à l'âge de 18 ans de Berne, rencontre l'artiste genevois Barthélemy Menn. Ce dernier le pousse à peindre en plein air. Après des premières années difficiles, Hodler s'extirpe de la misère et commence à se faire un nom.

Son premier atelier se situe en plein coeur de la vieille ville. Il l'occupera de 1881 à 1902. La balade se poursuit ensuite par un crochet devant le monument Hodler, une sculpture du Genevois Henri König, qui évoque les femmes allégoriques, prenant des poses particulières, que l'artiste aimait peindre.

La visite continue ensuite au Musée d'art et d'histoire, qui abrite les cartons de la peinture murale "La Retraite de Marignan", réalisée pour Musée national de Zurich, et qui, à l'époque, avait provoqué une immense controverse, à cause de son réalisme. Le Conseil fédéral avait même dû intervenir.

Le tour s'en va ensuite au quai du Mont-Blanc, où Hodler emménagea une fois sa fortune faite. De son balcon, l'artiste apercevait la rade, le Salève et le massif du Mont-Blanc, des thèmes qu'il a décliné jusqu'à sa mort. La balade s'achève au cimetière Saint-Georges, devant la sépulture du peintre.

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ATS