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La résolution adoptée par les délégués de PRO VELO exige une distance latérale minimale de 1,5 mètre lors des dépassements (image symbolique).

Keystone/SAMUEL TRUEMPY

(sda-ats)

Un accident sur dix impliquant des cyclistes se produit aujourd'hui lors de dépassements, selon l'association PRO VELO. Réunis en assemblée samedi à Aarau, ses délégués ont adopté une résolution exigeant une distance latérale minimale pour ces manoeuvres.

Une telle distance n'est pas clairement définie dans la loi, qui précise uniquement qu'elle doit être "suffisante", écrit samedi PRO VELO dans un communiqué. Beaucoup de nations connaissent pourtant une réglementation sans équivoque à ce sujet, comme la France, l'Espagne, le Portugal ou l'Angleterre. La distance latérale minimale pour les dépassements y varie d'un à 1,5 mètre.

La Suisse doit s'y mettre aussi, souligne PRO VELO, qui demande une distance minimale de 1,5 mètre. La résolution adoptée à l'unanimité par ses délégués exige que la Confédération définisse des normes légales et en informe les usagers de la route. Elles doivent être accompagnées de mesures de sensibilisation pointant les dangers de dépassements trop rapprochés, insiste la faîtière des cyclistes.

Et de rappeler que le dépassement trop rapproché peut décourager une partie de la population de pratiquer le vélo. Une enquête de l'institut LINK datant de 2016, mandatée par PRO VELO, l'ATE, le TCS, le bureau de prévention des accidents (bpa) et la Suva, montre que les deux tiers des cyclistes en Suisse ont souvent l'impression de se faire dépasser à une distance insuffisante, note PRO VELO.

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ATS