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Jérôme Cahuzac (au centre) accompagné de son avocat Jean-Alain Michel à leur arrivée lundi au tribunal

KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT

(sda-ats)

Précédé d'une nuée de journalistes, l'ancien ministre français du Budget Jérôme Cahuzac, 65 ans, est arrivé lundi en début d'après-midi à la Cour d'appel de Paris. Il était escorté de ses avocats Eric Dupond-Moretti et Jean-Alain Michel.

Affichant un visage détendu, chemise blanche ouverte et veste noire, il s'est assis sur le banc des prévenus, sans avoir fait de déclaration préalable. "Pourquoi avoir fait appel ?", a demandé d'emblée le président de la Cour Dominique Pauthe. "J'imagine comme tout le monde... Je reconnais les faits. J'ai décidé d'interjeter appel d'abord en pensant aux miens", a déclaré l'ancien ministre.

L'enjeu pour Jérôme Cahuzac est d'éviter la prison. Une confirmation du premier jugement l'enverrait derrière les barreaux alors qu'une peine égale ou inférieure à deux ans d'emprisonnement ouvrirait la possibilité d'un aménagement de peine.

Il y a cinq ans, le scandale de l'annonce de son compte caché en Suisse avait fait trembler l'Elysée et Matignon puis entraîné "un électrochoc salutaire" comme l'a souligné l'ONG Transparency International, avec la création d'un parquet national financier et d'une agence anticorruption.

Comptes cachés, montages complexes et mensonges répétés: le procès en appel de l'ex-ministre condamné à 3 ans de prison ferme pour fraude fiscale et blanchiment en 2016 doit se prolonger jusqu'au 21 février.

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ATS