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L'ex-chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a démenti vendredi toutes les accusations du parquet de Milan à son égard dans le procès Rubygate. Dans cette affaire, il est accusé d'incitation à la prostitution de mineure et d'abus de pouvoir.

"Je n'ai jamais eu de rapports intimes avec elle (la victime surnommée "Ruby la voleuse de coeurs"). Je n'ai jamais exercé de pressions sur les fonctionnaires de la préfecture de police de Milan", a dit M. Berlusconi au cours d'une "déclaration spontanée" devant le tribunal de Milan.

Il a admis avoir donné de l'argent à Ruby "pour l'aider" après une soirée où "tous les invités s'étaient émus de son histoire". Selon M. Berlusconi, la jeune Marocaine aurait raconté "avoir été chassée de chez elle et brûlée à l'huile bouillante par son père parce qu'elle voulait se convertir à la religion catholique".

Déclaration spontanée

Devant le tribunal, l'ex-chef du gouvernement, a choisi la "déclaration spontanée" car cette forme lui évite un vrai témoignage au cours duquel il aurait été obligé de répondre aux questions du parquet. Il "aurait préféré l'interrogatoire" mais il y a renoncé car il se sent persécuté "après 20 ans d'accusations des magistrats de Milan".

Le "Cavaliere", arrivé par l'arrière du tribunal, s'exprimait avec vivacité. Il a pris soin de serrer la main de la procureur Ilda Boccassini, sa bête noire au parquet de Milan.

Le procès Rubygate est en cours depuis avril 2011. M. Berlusconi est accusé d'avoir rémunéré une dizaine de prestations sexuelles fournies par Ruby (Karima el Maghroug) une jeune Marocaine, mineure à l'époque. Il est également accusé d'avoir abusé de sa position de président du Conseil en faisant pression sur la préfecture de Milan pour obtenir sa remise en liberté après son arrestation pour un menu larcin en mai 2010.

Il risque jusqu'à trois ans de prison pour prostitution de mineure et un maximum de douze ans pour le chef d'accusation d'abus de pouvoir.

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ATS