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La procédure pénale ouverte contre Christoph Blocher pour infraction à la loi sur les banques dans le cadre de l'affaire Hildebrand a été classée, a indiqué jeudi le Ministère public zurichois. Aucun délit ne peut être reproché au Zurichois.

Le procureur est arrivé à la conclusion que Christoph Blocher n'a eu aucune influence dans la décision d'un ancien informaticien de la Banque Sarasin de remettre à l'hebdomadaire Weltwoche des données bancaires confidentielles de l'ancien président de la Banque nationale suisse Philipp Hildebrand.

L'analyse des documents saisis au domicile de l'ancien conseiller fédéral UDC Christoph Blocher lors d'une perquisition confirme le résultat des interrogatoires, affirme encore le Ministère public zurichois. La procédure a donc été classée le 7 décembre.

Blocher informe Micheline Calmy-Rey

Le Ministère public a ouvert une enquête pénale au début janvier 2012. En décembre 2011, Christoph Blocher avait informé Micheline Calmy-Rey, alors présidente de la Confédération, à propos de transactions suspectes menées par Philipp Hildebrand et son épouse. Ces révélations avaient ensuite poussé le président de la BNS à la démission.

L'enquête visait au départ un ancien informaticien de la banque Sarasin, le député UDC au Grand conseil thurgovien et avocat Hermann Lei, ainsi que le député UDC au Grand conseil zurichois Claudio Schmid.

Dans le cadre de cette procédure, des perquisitions ont été menées et Christoph Blocher a été interrogé en tant que témoin. Le procureur a ensuite décidé d'étendre la procédure au tribun de l'UDC.

Procédure contre Hildebrand classée

Le Ministère public a classé la procédure pénale pour violation du secret professionnel et de la confidentialité contre l'ex-président de la BNS en novembre 2014. Philipp Hildebrand était suspecté d'avoir révélé le rôle joué par Christoph Blocher dans la dénonciation des opérations financières effectuées par l'épouse de l'ancien président de la BNS.

La procédure ouverte contre Claudio Schmid a été classée en février 2015. Celle contre Hermann Lei a été définitivement classée en novembre 2015. Une procédure est toujours en cours contre l'ancien informaticien de la banque Sarasin. Le Ministère public zurichois l'accuse de violation du secret bancaire et requiert contre lui une peine de douze mois de prison avec sursis.

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ATS