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L'élimination du chef d'un groupe radical palestinien vendredi lors d'un raid aérien israélien, a déclenché une flambée de violences au Proche-Orient. Quinze Palestiniens ont été tués à Gaza, alors que quelque 90 roquettes se sont abattues en 24 heures sur Israël.

Au moins quatre personnes ont été blessées par les tirs de roquettes, selon les services de secours israéliens. En représailles, l'aviation israélienne a lancé treize attaques contre des "cibles terroristes". Outre les 15 morts, au moins 20 Gazaouis ont été blessés, ont indiqué des sources médicales palestiniennes.

Cette escalade de violence a suivi "l'élimination ciblée" du secrétaire général des Comités de résistance populaire (CRP) et d'un autre cadre, tués vendredi après-midi par un raid israélien à l'ouest de la ville de Gaza.

"Attaque terroriste" en préparation

L'armée israélienne a affirmé que les CRP étaient "responsables de la préparation d'une attaque terroriste qui devait avoir lieu via le Sinaï dans les prochains jours". La branche armée des CRP, les Brigades Al-Nasser Salaheddine, a menacé Israël d'une "riposte foudroyante" après la mort de leur chef.

Les CRP, les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, un groupe lié au mouvement Fatah du président Mahmoud Abbas, et les Brigades al-Qods du Jihad islamique ont revendiqué la plupart des tirs contre Israël vendredi.

Il s'agit de la journée la plus meurtrière à Gaza depuis l'offensive israélienne "Plomb Durci" durant l'hiver 2008-2009.

L'Union européenne a exprimé samedi sa préoccupation et exhorté toutes les parties à "éviter l'escalade" et à "rétablir le calme".

ATS