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Jérusalem - Les dirigeants des pays membres de la Ligue arabe réunis à Syrte, en Libye, estiment que les négociations directes avec Israël n'ont mené à rien pour le moment. Ils laisseront toutefois au président palestinien Mahmoud Abbas les mains libres pour les poursuivre ou non.
Ce dernier a exposé à ses pairs arabes son refus de poursuivre ces négociations directes avec l'Etat juif, relancées il y a cinq semaines à Washington, si Israël ne gèle pas totalement ses activités de colonisation juive dans les territoires occupés.
"La colonisation est un obstacle aux négociations et crée un climat dans lequel on peut reprocher à Israël seul de faire obstruction au processus", a dit le porte-parole de M. Abbas, Nabil Abou Roudeina.
Devant l'attitude "très, très négative d'Israël, le sommet de la Ligue arabe suggérera des voies alternatives aux stériles négociations directes entre Israéliens et Palestiniens sous l'égide des Etats-Unis, a promis le secrétaire général de l'organisation, l'Egyptien Amr Moussa.
M. Abbas, arrivé à Syrte (centre), devait prononcer encore en soirée un "important" discours lors d'une rencontre avec le comité arabe de suivi du processus de paix. Il pourrait mettre sa démission dans la balance si les négociations avec Israël capotaient du fait de la colonisation, selon ses proches.
A la veille de cette rencontre, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a téléphoné à M. Abbas. "Elle n'a rien apporté de neuf, sinon pour dire que les Américains continuent leurs efforts pour obtenir un gel de la colonisation et qu'ils vont travailler sur ce dossier avec Netanyahu jusqu'à la toute dernière minute", a dit le porte-parole de M. Abbas.
Le président palestinien Mahmoud Abbas doit exposer ce vendredi devant la Ligue arabe son refus de poursuivre les pourparlers avec Israël si le moratoire sur les constructions de colonies en Cisjordanie n'est pas prorogé. Les ministres des Affaires étrangères de l'organisation sont réunis à Syrte, en Libye.
M. Abbas devrait leur dire que "la reprise des négociations nécessite un gel total des activités de colonisation", a dit son porte-parole Nabil Abou Rdainah.
Lancés il y a tout juste cinq semaines à Washington, les pourparlers de paix directs sont déjà dans une impasse, après l'expiration, le 26 septembre, du moratoire de dix mois sur la colonisation en Cisjordanie, que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a lui refusé de proroger.

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ATS