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Le conseiller fédéral Didier Burkhalter a plaidé mardi pour le "désarmement nucléaire" dans son intervention en session plénière du sommet de Séoul. Faisant le lien avec la prévention du terrorisme de l'atome, le chef de la diplomatie helvétique a formulé une série de propositions.

En matière de lutte contre le terrorisme nucléaire, "si l'on veut réellement améliorer la sécurité, il faut entreprendre tout ce qui est possible pour réduire les sources de ces actes", a déclaré Didier Burkhalter. Il a précisé que pour y parvenir, "il faut aborder également la question fondamentale du désarmement nucléaire". Or celle-ci n'est pas à l'ordre du jour du Sommet.

Le chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) s'exprimait devant les dirigeants des 53 nations réunis en session plénière du Sommet sur la sécurité nucléaire, dont les présidents américain Barack Obama et chinois Hu Jintao.

Appel lancé

Le conseiller fédéral a aussi appelé tous les pays à "ratifier l'amendement de la convention sur la protection physique des matières nucléaires". La Suisse l'a fait, mais pas les Etats-Unis.

Plus généralement, M. Burkhalter a appelé l'ensemble des acteurs à "progresser plus concrètement en mettant pleinement - et non partiellement - en oeuvre les instruments qui existent déjà, en intégrant la question du désarmement nucléaire, et en faisant le lien, par l'AIEA, entre la sûreté et la sécurité nucléaire", l'objectif principal étant "l'amélioration réelle de la sécurité humaine."

Le Sommet de Séoul devait se terminer mardi par l'adoption d'un communiqué commun. Didier Burkhalter doit quitter la Corée du Sud mercredi matin et sera de retour en Suisse le même jour, au terme d'un voyage de quatre jours.

ATS