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Le Valais est plutôt bon élève en matière de protection des données. Deux ans après l'introduction de la loi sur l'information du public, la protection des données et l'archivage, la situation valaisanne est comparable à celle des autres cantons.

Nommée par le Grand Conseil comme préposée à la protection des données, Ursula Sury peut travailler en totale indépendance, a-t-elle déclaré mardi. Son rôle est surtout de sensibiliser les fonctionnaires qui travaillent avec des données.

Les contrôles qu'elle fait sont plutôt à voir sous l'angle d'une collaboration. Ils permettent de rendre les personnes attentives à la problématique et de montrer que la protection des données est avant tout une question d'organisation pour en respecter les normes.

Profusion de questions

En deux ans, Ursula Sury a surtout eu à répondre à des demandes de communes ou de services. Pour l'essentiel, ces questions touchaient à la légalité de certaines démarches, par exemple dans la transmission de données, l'installation de caméras de surveillance ou l'archivage.

Ces demandes étaient encore timides en 2010, avec une quarantaine de questions. Elles ont fortement progressé. Elles ont atteint 140 en 2011 et devraient totaliser 170 cette année. Les contrôles et audits se limitent à une dizaine par année.

Un des grands problèmes du contrôle de la protection des données est la proportionnalité, a expliqué Mme Sury.

Changement de philosophie

La préposée ne s'occupe pas uniquement de protection des données, mais aussi de transparence, un principe qui figure aussi dans la loi, mais que tous les cantons n'ont pas adopté.

La formation et l'information sont très importantes dans ce domaine. Concrètement, les autorités doivent informer activement les citoyens et ceux-ci peuvent accéder à l'information sans devoir motiver leur demande.

Financièrement, le montant alloué a été trop restreint. Le budget de départ prévoyait 100'000 francs par année. La commission de la protection des données a réclamé trois fois plus pour l'an prochain.

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ATS