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Un millier de Tibétains et sympathisants du Tibet de toute la Suisse se sont rassemblés samedi à Genève, sur la place des Nations, afin de marquer la Journée internationale des Droits de l'Homme. Ils ont demandé une intervention diplomatique des dirigeants politiques.

"Nous voulons qu'Angela Merkel, Barack Obama et Micheline Calmy-Rey expriment à Hu Jintao leurs sentiments sur ce qui se passe au Tibet. La situation y est de pire en pire. Aujourd'hui est un jour triste", regrette une jeune manifestante, un drapeau tibétain noué autour du cou. L'empreinte de treize corps dessinés sur le sol faisait référence aux treize personnes qui se sont immolées ces derniers mois.

C'est à dessein que cette manifestation a été organisée devant le siège de l'ONU. "L'économie vient en premier, avant les droits de l'Homme. Les gouvernements ne font rien parce qu'ils craignent la Chine. Nous voulons une commission d'enquête indépendante. La situation du Tibet est dramatique pour tous ses habitants, en premier lieu pour les moines", explique une autre participante.

ATS