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L'association genevoise "Victimes du 95 C" demande au procureur général de Genève d'ouvrir une procédure pénale contre la société PIP pour avoir vendu "des prothèses mammaires frauduleuses" en Suisse. Une dénonciation pénale a été envoyée mardi au Parquet.

Selon Christian Grobet, l'avocat de l'association, le fabricant français Poly Implant Prothèse (PIP) a mis la vie de milliers de femmes en danger en commercialisant des produits peu fiables, remplis d'un gel "artisanal" de mauvaise qualité et bien meilleur marché que celui normalement utilisé pour ce type d'implants.

Certaines de ces prothèses se sont fissurées provoquant des réactions inflammatoires chez les patientes. Pour l'association "Victimes du 95 C", les dirigeants de l'entreprise PIP ont été motivés uniquement par l'appât du gain. Les responsables de la société ont agi sciemment et sans scrupules.

Interdiction

La dénonciation de l'association "Victimes du 95 C" vise également toute personne domicilée en Suisse qui serait concernée par rapport à ces prothèses mammaires, notamment les organismes ayant validé ces prothèses "empoisonnées" dans la durée et les ayant traitées, écrit M.Grobet dans sa lettre au procureur général.

L'association "Victimes du 95 C", représentée par la conseillère municipale de la Ville de Genève et militante d'extrême gauche Salika Wenger, demande aussi au Ministère public genevois d'interdire toute utilisation des prothèses mammaires controversées et de les séquestrer.

ATS