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Les autorités sanitaires françaises vont demander d'ici la fin de la semaine à 30'000 femmes porteuses de prothèses mammaires en silicone de la marque PIP de se les faire enlever. Plusieurs cas de cancers suspects ont été signalés, révèle mardi le quotidien "Libération".

Huit cas de cancer ont été "signalés" chez des patientes ayant eu des prothèses mammaires PIP défectueuses, avait indiqué le 15 décembre le professeur Jean-Yves Grall, un responsable du ministère de la Santé. Parmi ces huit cas, cinq cancers du sein ont été déclarés, ainsi qu'un cas de lymphome rare du sein (décédé), un cas de lymphome de l'amygdale et un cas de leucémie.

Le gouvernement a confirmé qu'il annoncera d'ici la fin de semaine son plan d'action concernant ces prothèses. "L'urgence, c'est que toutes les femmes qui ont des prothèses PIP retournent voir leurs chirurgiens", a déclaré la porte-parole du gouvernement Valérie Pécresse, interrogée sur l'article de "Libération".

Qui paiera? "S'il s'agit d'une urgence sanitaire et de santé publique, la réopération sera à la charge de la Sécurité sociale", a-t-elle dit. La justice, qui a reçu plus de 2000 plaintes de porteuses de prothèses mammaires PIP, a ouvert une information judiciaire pour "blessures et homicide involontaire".

ATS