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L'ancien président de la Catalogne, Carles Puigdemont, a annoncé qu'il retirait provisoirement sa candidature à un nouveau mandat à la tête de la région (archives).

KEYSTONE/EPA/STEPHANIE LECOCQ

(sda-ats)

L'ancien président de la Catalogne, Carles Puigdemont, a annoncé jeudi qu'il retirait provisoirement sa candidature à un nouveau mandat à la tête de la région. Il s'était réfugié fin octobre à Bruxelles pour échapper à une arrestation.

Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, l'ex-président destitué de la Généralité indique que son parti proposera la candidature de Jordi Sanchez, partisan de l'indépendance catalane actuellement en prison pour sédition. "Cette décision ne se fonde que sur une seule raison: dans les circonstances actuelles, elle est le moyen d'avoir un nouveau gouvernement en marche", explique Puigdemont.

La désignation de Sanchez, qui met fin au suspense entretenu autour de la candidature de Puigdemont, sera sans doute tout aussi difficile.

Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, qui a suspendu l'autonomie de la Catalogne en octobre dernier, a en effet déclaré jeudi que le futur président de l'exécutif régional devrait "être en Espagne, pas en prison et ne pas avoir de problèmes avec la justice".

En faveur de l'indépendance

Carles Puigdemont s'est réfugié fin octobre à Bruxelles pour échapper à une arrestation demandée par les autorités espagnoles pour avoir proclamé l'indépendance de la Catalogne au terme du référendum du 1er octobre, jugé illégal par Madrid.

Mariano Rajoy a mis la Catalogne sous administration directe de l'Etat espagnol fin octobre et convoqué des élections régionales pour tenter d'obtenir un vote défavorable aux partis indépendantistes.

Lors de ce scrutin anticipé, le 21 décembre dernier, le pari du chef du gouvernement espagnol a été perdu. Les électeurs ont envoyé de nouveau au parlement régional catalan une majorité en faveur de l'indépendance.

Motion parlementaire

Par ailleurs, le parlement catalan a adopté jeudi une motion dénonçant la "dérive autoritaire" de l'Etat espagnol. Cette motion, la première adoptée par le parlement catalan, souligne que la majorité parlementaire est "favorable" à la "constitution d'une Catalogne en tant qu'Etat indépendant" et défend Carles Puigdemont "candidat légitime du parlement à la présidence de la Generalitat".

Le texte évite cependant de défier trop ouvertement l'Etat et ne ratifie pas la déclaration d'indépendance votée le 27 octobre 2017, comme l'aurait souhaité le plus radical des partis indépendantistes, la CUP (candidature d'unité populaire). Il se borne à souhaiter que cessent les "ingérences" de l'Etat et de la Cour constitutionnelle visant à empêcher la "volonté démocratique" des Catalans, qui souhaitent notamment investir Carles Puigdemont.

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ATS