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La détention en Russie de trois jeunes femmes du groupe punk Pussy Riot est un "procès politique", a dénoncé l'ex-magnat du pétrole russe emprisonné Mikhaïl Khodorkovski. Elle est destinée à affaiblir l'opposition au président Vladimir Poutine.

"L'objectif est de donner une leçon aux critiques du régime", dit M. Khodorkovski, en détention depuis 2003, dans une interview aux quotidiens alémaniques "Tages-Anzeiger" et "Der Bund". Selon ce célèbre prisonnier, "les ordres viennent d'en haut" dans ce procès.

"Le tribunal va seulement confirmer un jugement écrit quelque part en dehors du tribunal - chez le procureur ou une autre institution étatique", a ajouté M. Khodorkovski, qui a correspondu par l'intermédiaire de ses avocats avec les deux journaux.

Les trois jeunes femmes membres de ce groupe sont jugées depuis fin juillet pour avoir chanté le 21 février, encagoulées, avec guitares et sonorisation, une "prière punk" contre Vladimir Poutine, dans la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou. Le verdict est attendu vendredi.

Soutien

Le procureur a requis trois ans de camp à l'encontre des trois jeunes femmes coupables selon lui de "hooliganisme" et d'"incitation à la haine religieuse". Elles ont reçu les encouragements de nombreux artistes comme Madonna, Sting, les Red Hot Chili Peppers, Peaches et Faith No More.

Malgré ce procès, qui a provoqué des réactions au niveau international, M. Khodorkovski a estimé que l'opposition politique russe n'était pas affaiblie. Pour lui, le président russe reste persuadé "qu'une grande partie de la population le soutient. Mais ce n'est pas le cas", a-t-il dit.

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ATS