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Le Parlement turc a décidé que quatre anciens ministres accusés de malversations dans une affaire de corruption ne seraient pas renvoyés devant la justice. Cette décision constitue une victoire pour le président Recep Tayyip Erdogan, indirectement visé par ce scandale.

A moins de six mois des élections législatives, les députés ont sans surprise confirmé la décision rendue, au début du mois, par une commission d'enquête de ne pas transmettre le dossier des anciens ministres à la Cour suprême, seule habilitée à les juger.

Successivement, ils ont blanchi Zafer Caglayan (économie), Muammer Güler (intérieur), Egemen Bagis (affaires européennes) et Erdogan Bayraktar (environnement). Le résultat de ce vote referme un des derniers volets de ce dossier ouvert en 2013.

La seule surprise du scrutin est venue d'une partie des élus du Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir, qui dispose de la majorité absolue. Quelques-uns ont bravé les consignes de leur direction et voté pour la poursuite de leurs collègues, mais en nombre insuffisant pour inverser les résultats.

"Complot"

Fin 2013, des enquêtes pour corruption ont visé le premier cercle des collaborateurs d'Erdogan, alors Premier ministre. Pour ce dernier, ces enquêtes participaient d'un complot orchestré contre lui par une "structure parallèle" constituée de partisans du prédicateur musulman Fethullah Gülen, nombreux dans la justice et la police.

L'enquête avait entraîné la démission de trois ministres et poussé Erdogan à procéder à une reprise en main de l'appareil d'Etat : des milliers de policiers et des centaines de juges et de procureurs ont été mutés.

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ATS