Quatre militants écologistes iraniens arrêtés pour espionnage encourent la peine de mort, a-t-on annoncé mercredi de source officielle à Téhéran. Le chef d'accusation de "corruption sur terre", le plus grave en Iran, a été retenu contre eux,

Les charges pesant sur ces quatre personnes, dont les noms n'ont pas été précisés, ont été alourdies après qu'un complément d'enquête a montré que leur but "était de s'approcher de centres militaires et d'obtenir du renseignement militaire sur ces centres sous couvert d'activités écologiques", écrit l'agence Mizan Online qui dépend de l'Autorité judiciaire et citant le procureur général de Téhéran.

Une douzaine de militants écologistes ont été arrêtés depuis janvier pour espionnage. Huit d'entre eux, dont les quatre accusés de "corruption sur terre", se sont vu notifier les chefs d'accusation retenus contre eux. L'agence ne précise pas les charges pesant sur les quatre autres accusés.

La date du procès des huit militants mentionnés par Mizan n'a pas encore été annoncée. Début septembre, le ministre de l'Environnement iranien, Issa Kalantari, avait demandé à ce que les militants écologistes arrêtés pour espionnage depuis janvier et toujours en attente de procès, soient enfin jugés.

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