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Entre deux et trois cents personnes ont marché dans le calme lundi soir dans les rues du centre de Montréal pour protester contre la hausse des frais de scolarité. Une manifestation similaire, mais plus modeste, s'est déroulée également à Québec.

Les manifestations en soirée diminuent d'intensité depuis la rupture des pourparlers entre le gouvernement et les étudiants jeudi, alors que le rassemblement organisé sur le même thème samedi dernier a réuni, malgré la pluie, plusieurs milliers de personnes.

La 42e marche nocturne, précédée par un concert de casseroles, a été rapidement déclarée illégale lundi soir par la police, mais celle-ci n'a procédé à aucune intervention.

Craintes pour des festivaliers

Par ailleurs, les dirigeantes de deux organisations étudiantes ont rencontré lundi le président du festival "Juste pour rire", qui s'inquiétait de perturbations éventuelles que les étudiants pourraient causer lors de cet événement programmé en juillet.

Elles l'ont rassuré, déclarant que telle n'était pas l'intention des étudiants opposés à la hausse des frais de scolarité et à la loi spéciale adoptée dans le contexte du conflit pour limiter la liberté de manifester. Le syndicat étudiant le plus radical, la Classe, n'a pas participé à cet entretien, mais a assuré lui aussi que les festivals de l'été n'avaient rien à craindre.

La rencontre s'est tenue au lendemain de l'annonce par les organisateurs du Grand Prix de F1 de Montréal qu'ils annulaient la journée "portes ouvertes" prévue jeudi, à la veille de la fête du sport automobile, pour tenir compte de risques de perturbations.

ATS