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L'économie suisse pourrait se trouver en récession cet hiver, estime Aymo Brunetti. L'économiste en chef de la Confédération, qui quittera son poste sous peu, ne s'attend toutefois pas à de lourdes répercussions.

Il y a eu un affaiblissement conjoncturel au troisième trimestre 2011, observe le chef économiste du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), dans un entretien publié samedi par le journal "Aargauer Zeitung". Il est tout à fait imaginable que nous observions deux trimestres négatifs. Cependant, dans son ensemble, l'économie suisse se porte encore bien.

Rassurer

Aymo Brunetti se veut rassurant. Les pronostics actuels ne laissent pas entrevoir une activité économique fortement affectée et assortie d'un taux de chômage en forte hausse. A son avis, la Suisse n'a pas besoin d'un autre paquet de mesures conjoncturelles.

M. Brunetti note que la croissance de l'économie suisse s'est ralentie de façon significative. Durant le troisième trimestre, le produit intérieur brut (PIB) progressait de près de 0,2% par rapport au trimestre précédent. Il s'agit de la valeur la plus faible depuis le deuxième trimestre 2009 lorsque l'économie s'est trouvée en récession et que le PIB s'est contracté.

Au sujet de la crise européenne, M. Brunetti n'envisage pas les pires scénarios. "Nous partons de l'idée qu'une solution sera trouvée pour la zone européenne". Si cela ne devait pas être le cas "ce serait vraiment une catastrophe".

ATS