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La clinique bernoise de Montana lance un programme novateur en matière de réadaptation psychologique. L'objectif est de permettre aux patients de positiver le traumatisme consécutif à l'annonce d'une grave maladie.

ats

(sda-ats)

La clinique bernoise de Montana innove en matière de réhabilitation psycho-sociale. Elle propose un nouveau programme à ses patients atteints de maladies chroniques en collaboration avec l'université de Fribourg.

La professeure Chantal Martin-Soelch, du département de psychologie de l'université de Fribourg, parle de mini-révolution. La psychologie reste encore marginale en matière de réadaptation. "Peu de thérapies se basent sur l'idée de résilience", a-t-elle déclaré mercredi lors d'une présentation du programme.

Les personnes touchées par un traumatisme, par exemple l'annonce d'une maladie potentiellement mortelle, peuvent développer des troubles mentaux. Les processus de résilience psychique, soit la capacité à faire face aux traumatismes, au stress, à l'adversité, ne sont pas encore très connus. "Il y a de sérieux manques et de sérieux besoins en la matière", a estimé Mme Martin-Soelch.

Métamorphoser la catastrophe

Baptisé "Catamorphose", le programme se base sur le constat qu'une catastrophe donne lieu à un changement dont on peut tirer du positif. Chef du service de psychologie de la clinique bernoise, Christophe Rieder est à l'origine de ce projet qui est une évolution des programmes de suivis psychologiques déjà en place à la clinique bernoise depuis de nombreuses années.

L'idée est de travailler sur l'auto-efficacité et la régulation émotionnelle. Le patient peut se convaincre de sa propre capacité à faire face aux problèmes. Et lorsqu'il rencontre une situation de stress, il doit être en mesure de retrouver un état plus serein pour mieux gérer cette situation.

Plusieurs outils pratiques ont été développés pour permettre au patient de reconnaître un état de stress et d'y remédier. L'exercice physique, différentes méthodes de relaxation, la communication vis-à-vis des proches et des tiers sont les éléments centraux du programme.

"La collaboration avec l'université de Fribourg permet aussi de savoir où l'on va", précise M. Rieder. Les résultats pourront ainsi être validés. Ce qui ne signifie pas que ce programme sera largement adopté en cas de succès. "La question restera de savoir qui est ouvert à ce genre de nouveautés", estime Mme Martin-Soelch.

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ATS