Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

"Ces personnes créaient de faux profils, gagnaient la confiance de mineurs et ensuite leur donnaient rendez-vous pour abuser d'eux sexuellement", a déclaré à la presse le général Juan Carlos Sotil, chef de la direction des enquêtes criminelles (image symbolique).

KEYSTONE/CHRISTOF SCHUERPF

(sda-ats)

Un réseau international de pédopornographie qui opérait depuis la Colombie a été démantelé au Pérou. Trente-trois personnes ont été arrêtées, a annoncé samedi le ministère péruvien de l'Intérieur.

"33 Péruviens impliqués dans un réseau international de pédopornographie ont été arrêtés dans plusieurs villes du Pérou", a précisé le ministère dans un communiqué. Le coup de filet a été réalisé vendredi simultanément à Lima, Arequipa, Puno et Moquegua, en coordination "avec l'unité d'enquête technologique d'Europol", a indiqué la police.

Les personnes arrêtées ont été identifiées grâce à leur appartenance à un groupe de discussion sur l'application WhatsApp baptisé "Little Princess" ("Petite Princesse"). Le groupe comptait au total 256 membres à travers une trentaine de pays d'Amérique, d'Asie, d'Afrique et d'Europe.

"Il s'agit d'une communauté où la pédopornographie est partagée, produite et commercialisée", a expliqué à la presse le chef de la division d'enquête des crimes de haute technologie, le colonel Raúl Alfaro.

Arrestations simultanées

L'enquête, qui a débuté en janvier 2018, a permis de déterminer que l'administrateur du groupe de discussion sur WhatsApp était un ressortissant colombien dont le nom n'a pas été révélé, selon la police.

La police péruvienne, par le biais d'Interpol, "a alerté ses homologues d'autres pays, qui ont procédé aux arrestations simultanées de deux personnes impliquées au Paraguay et d'une autre au Brésil", a ajouté le ministère de l'Intérieur.

"Ces personnes créaient de faux profils, gagnaient la confiance de mineurs et ensuite leur donnaient rendez-vous pour abuser d'eux sexuellement", a déclaré à la presse le général Juan Carlos Sotil, chef de la direction des enquêtes criminelles.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS