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Quatre icônes de la chanson française aujourd'hui décédées, Dalida, Claude François, Sacha Distel et Mike Brant, seront de retour en hologrammes à Paris à partir de janvier 2017. C'est une première mondiale pour un concert complet, selon le producteur David Michel.

"Plusieurs démonstrations holographiques de quelques minutes ont déjà eu lieu sur des scènes ou des émissions de télévision aux Etats-Unis, mais ce sera une première mondiale sous forme d'un concert complet", a indiqué M. Michel, associé au spécialiste français des hologrammes et des images de synthèse, la société Mac Guff.

"Ce ne sera pas la résurrection de Claude François ou de Dalida en 2017: c'est le public qui se retrouvera en 1974 avec une comédie musicale et de vrais danseurs sur scène", a-t-il assuré.

Les visages de ces danseurs seront remplacés en images numériques par ceux des artistes disparus. "Sur scène, les spectateurs ne verront que l'hologramme final", ajoute le producteur. Mike Brant est décédé en 1975, Claude François en 1978, Dalida en 1987 et Sacha Distel en 2004.

Progrès permanents

L'industrie musicale et la télévision s'intéressent de plus en plus à cette technologie aux progrès permanents, proposant un possible filon des chanteurs morts: dès 2009, Céline Dion a chanté en duo avec l'hologramme d'Elvis Presley pendant l'émission "American Idol".

En 2014, Michael Jackson est réapparu le temps d'une chanson lors de la cérémonie des Billboard Music Awards. En 2012, l'hologramme du rappeur américain Tupac Shakur, assassiné en 1996, a fait sensation lors du festival californien Coachella. Des shows holographiques avec Billie Holiday et Witney Houston sont en préparation.

"L'hologramme reste un tour de magie. Nous avons recours à la technologie 'Motion Capture' utilisée sur de grands films comme 'Avatar': des sosies corporels ont été 'castés' depuis des mois", a expliqué David Michel.

ATS