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Les ministres des Finances de la zone euro doivent décider ce lundi du sort de la Grèce en donnant en principe leur feu vert à une aide sans précédent qui doit éviter au pays de sombrer dans la faillite. Ils se retrouveront à partir de 15h30 à Bruxelles.

Les ministres doivent examiner si les conditions sont réunies pour allouer un nouveau plan de sauvetage à Athènes, comprenant une aide publique de 130 milliards d'euros et un effacement partiel de la dette détenue par les créanciers privés, à hauteur de 100 milliards d'euros.

Cette rencontre se déroulera dans un climat d'urgence, alors que la Grèce doit rembourser 14,5 milliards d'euros d'ici le 20 mars et risque sinon de subir un défaut de paiement, bien plus important que celui de l'Argentine il y a dix ans.

Pour éviter un scénario catastrophe, le plan d'effacement de la dette doit être lancé d'ici mercredi, sachant que l'opération doit prendre plusieurs semaines.

Merkel confiante

Mais le chef de file des ministres des Finances de la zone euro Jean-Claude Juncker avait jugé vendredi "sage, judicieux et recommandable" de se mettre "d'accord (lundi) sur les contours du deuxième programme", en plus du plan pour réduire la dette détenue par les banques qui est en bonne voie.

Après de nombreux rebondissements, la situation semble s'être éclaircie: plusieurs voix en zone euro, dont celle de la chancelière allemande Angela Merkel, ont laissé entendre ces derniers jours que l'issue de la réunion serait positive.

Un rapport des principaux bailleurs de fonds de la Grèce (la troïka) a tout de même mis en évidence que le plan de sauvetage ne permettrait pas de réduire la dette publique grecque autant que prévu. Un écart qu'il va falloir combler. C'est à cette tâche que se sont attelés de hauts fonctionnaires de la zone euro dimanche à Bruxelles, mais rien n'a filtré sur la teneur de leurs échanges.

ATS