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Chef de mission de Swiss Olympic, Ralph Stöckli s'est confié à l'ATS à 100 jours de la cérémonie d'ouverture des JO 2018 de Pyeongchang.

Quels sont actuellement les principaux chantiers de Swiss Olympic et de vous-même en tant que Chef de mission, à 100 jours de l'ouverture des JO?

Ralph Stöckli: "Il n'y en a heureusement plus tant que ça. Nous étions encore sur place il y a deux semaines, avec des représentants des fédérations de ski et de hockey sur glace. Nous savons désormais concrètement quels défis nous attendent encore. Certains problèmes ont déjà été résolus ces derniers mois. L'évolution est positive. Maintenant, il faut régler les détails. Mais je peux affirmer que ça s'annonce bien."

Quels problèmes ont pu être réglés?

"De nombreux processus n'étaient pas clairs. Par exemple, que se passe-t-il exactement lorsque les athlètes atterrissent en Corée du Sud, après dix heures de vol? Comment se déroule tout le processus d'entrée dans le pays, combien de temps devront-ils attendre avant de pouvoir se coucher? C'est une phase délicate pour les athlètes. Les organisateurs ont pu répondre à certaines de nos interrogations."

Des tests pré-olympiques ont été organisés l'hiver dernier. Quels retours avez-vous eus de la part des athlètes et des accompagnants?

"La situation est différente pour chaque sport. En ski de fond, en saut à ski ou en biathlon, les organisateurs ont accumulé beaucoup d'expérience avec de nombreuses manches de Coupe du monde mises sur pied au cours des dernières années. En bob, la nouvelle piste vient d'être homologuée, et les défis sont bien plus importants. Mais le feedback était de manière générale positif."

Vous avez vécu vos premiers JO en tant que Chef de mission en 2016 à Rio. Quelles sont les principales différences logistiques entre des Jeux d'été et des Jeux d'hiver?

"Il y en a principalement deux. D'une part, notre délégation sera nettement plus grande à Pyeongchang qu'elle ne l'était à Rio. Elle devrait compter jusqu'à 400 membres. C'est magnifique, mais les exigences sont grandes. D'autre part, nous devrons transporter des tonnes de matériel jusqu'en Corée du Sud. Et la fenêtre sera courte, car il y aura encore des épreuves de Coupe du monde juste avant les Jeux."

Swiss Olympic s'attend à envoyer en Corée du Sud la plus grande délégation de son histoire?

"Ce chiffre de 400, on y arrive en comptant large. Nous ne savons pas encore précisément qui parviendra à valider sa qualification. Nous partons du principe que nous alignerons entre 180 et 190 athlètes, hommes et femmes confondus."

Quel est l'impact de la crise coréenne sur la préparation des JO?

"En ce qui concerne la gestion de crise, nous pouvons compter sur l'expertise du Département Fédéral des Affaires Etrangères (DFAE) et de l'Office fédéral de la police (fedpol). L'ambassade suisse en Corée du Sud nous informe régulièrement de l'évolution de la situation. Cela nous garantira de bénéficier dans un délai très court d'une évaluation précise lorsqu'il s'agira d'emmener la délégation suisse à Pyeongchang."

A quelle ambiance vous attendez-vous? La vente de billets ne marche apparemment pas fort...

"Les Sud-Coréens ne sont pas réputés pour montrer beaucoup leurs émotions. Mais quand on parle aux gens sur place, on se rend compte qu'ils se réjouissent de vivre cet événement. Ils sont extrêmement fiers de pouvoir accueillir les Jeux d'hiver après avoir organisé ceux d'été en 1988 à Séoul. Ils se réjouissent de pouvoir inviter le monde entier. Je suis convaincu que l'ambiance sera géniale."

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ATS