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Berne - Le parquet de Marseille a ouvert une enquête liée à des problèmes de prothèses mammaires commercialisées par une société de la région. Jusqu'à un millier de femmes devront faire remplacer leurs implants dans l'Hexagone. Des Suissesses pourraient être concernées.
L'Agence française des produits de santé (Afssaps) a annoncé le retrait du marché et le rappel de prothèses mammaires en gel de silicone de la société Poly implant prothèse (PIP). Un taux de ruptures anormal et la découverte d'une fraude sur la matière première ont donné l'alerte.
L'Afssaps a en effet identifié un taux de rupture de l'enveloppe de ces implants "de l'ordre du double en terme de fréquence" comparé aux autres fabricants. Elle a inspecté les locaux de la société et constaté que le gel utilisé était "différent de celui qui avait été déclaré lors de la mise sur le marché".
Selon un responsable de l'agence, 35'000 à 45'000 femmes sont porteuses d'implants PIP en France; entre cent et un millier auront à les remplacer. PIP exportant près de 90% de sa production, des femmes sont également touchées hors de l'Hexagone. Leur nombre n'est pas encore connu.
De son côté, l'Afssaps recommande aux chirurgiens de procéder à un "suivi des femmes implantées avec ces prothèses", notamment de leur prescrire une échographie destinée à contrôler l'implant dans un délai maximum de six mois.
En France, une enquête a été ouverte pour "tromperie sur les qualités substantielles du produit, publicité mensongère, faux et usage de faux et mise en danger de la vie d'autrui".

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ATS