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PRO VELO et le TCS travailleront de concert pour soutenir les pistes cyclables au Parlement (photo symbolique).

KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER

(sda-ats)

PRO VELO et le club automobile TCS mènent des discussions pour soutenir le trafic cycliste. Ce rapprochement, inédit pour ces associations aux intérêts divergents, s'inscrit dans le cadre du débat au Parlement pour mettre le vélo au même niveau que les piétons.

Le TCS serait désormais prêt à soutenir le contre-projet à l'initiative populaire de PRO VELO "Pour la promotion des voies cyclables et des chemins et sentiers pédestres". Mais à condition qu'il ne contienne pas de financement spécial pour les cyclistes, a indiqué à l'ats Yves Gerber, porte-parole du TCS, revenant sur une information de la SonntagsZeitung et du Matin Dimanche.

Le Conseil fédéral devrait transmettre d'ici la fin du mois son contre-projet au Parlement en vue des débats. Le texte reprend l'idée des initiants de mettre sur un pied d'égalité la mobilité piétonne et le trafic cycliste. Ce qui permettra aux adeptes de la petite reine de bénéficier du fonds FORTA destiné aux cantons et communes pour le trafic d'agglomération.

PRO VELO s'accommode pour l'heure de ce contre-projet et renoncerait à demander des fonds supplémentaires. Avec ce compromis, il obtient un soutien de poids pour les futurs débats parlementaires: celui du TCS, le club auto qui compte 1,5 million de membres.

Des solutions pour tout le monde

"Il s'agit de chercher des solutions dans la planification urbaine qui conviennent à tout le monde, sachant qu'un cycliste se met parfois au volant d'une voiture et qu'un automobiliste est aussi un piéton", explique le président de PRO VELO Matthias Aebischer.

"Un automobiliste qui passe au vélo représente 6 mètres de bouchon en moins, un argument auquel le club automobile est sensible", poursuit le conseiller national socialiste bernois. Yves Gerber nuance: "Ce n'est pas la première fois que le TCS soutient des projets de mobilité douce, mais le contre-projet est une étape supplémentaire".

Le contre-projet qui à l'origine hérissait le PLR et l'UDC, a été entre-temps édulcoré par le gouvernement. A l'origine, la droite craignait que les nouvelles obligations n'entraînent des surcoûts pour les cantons et communes. Depuis, le texte ne contient plus de disposition sur la promotion de la sécurité des pistes cyclables et reconnaît la compétence des cantons et des communes en matière de pistes cyclables.

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ATS