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Un deuxième réacteur nucléaire a été relancé jeudi au Japon, a annoncé une compagnie du sud-ouest du pays. L'usage de l'énergie atomique avait été suspendu pendant deux ans dans ce pays du fait des craintes suscitées par l'accident nucléaire de Fukushima.

"Nous avons remis en service ce matin à 10h30 locales (03h30 en Suisse) le réacteur 2 de la centrale Sendai" située dans le sud-ouest, sur l'île de Kyushu, a expliqué un porte-parole de la compagnie régionale Kyushu Electric Power. Le réacteur Sendai 2, arrêté en 2011 pour maintenance et inexploité depuis, devrait recommencer à produire du courant dès le 21 octobre, selon lui. L'exploitation commerciale du courant généré est prévue mi-novembre.

Avec Sendai 2, seulement deux réacteurs sont en service au Japon, sur les 43 unités commerciales existant actuellement. Six autres unités, celles de la centrale accidentée Fukushima Daiichi, ont été condamnées dans les mois qui ont suivi l'accident de 2011. Cinq autres à travers le pays doivent être démantelées.

La première unité de Sendai avait été réactivée le 11 août et l'électricité produite a commencé d'être envoyée sur le réseau début septembre. Outre Sendai 1 et 2, plusieurs autres unités ont été jugées conformes aux nouvelles normes de sûreté mais elles n'en sont pas encore au stade de pouvoir être relancées.

Après la catastrophe nucléaire de Fukushima, tous les réacteurs de l'archipel avaient été éteints progressivement (les deux derniers en septembre 2013) pour maintenance de routine.

Risque "inacceptable"

"Le redémarrage de Sendai 2 fait courir au public un risque inacceptable et inutile", a réagi jeudi Mamoru Sekiguchi, un militant antinucléaire de Greenpeace. Et d'accuser les pouvoirs publics de négliger les dangers relatifs à l'activité sismique et volcanique de la région de Kagoshima, où se trouve la centrale Sendai.

Fervent partisan de l'atome pour des raisons économiques, le gouvernement du Premier ministre conservateur Shinzo Abe plaide depuis près de trois ans pour que tous les réacteurs jugés sûrs par l'Autorité de régulation nucléaire soient relancés.

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ATS