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Les conseillers communaux du Locle (NE) ne verront pas leur taux d'occupation augmenter de 50 à 80%. Les citoyens de la commune des Montagnes neuchâteloises ont largement refusé dimanche cette modification du règlement général et la hausse de salaire qui en découlait.

Ce résultat constitue un revers pour les autorités ainsi que pour la majorité des partis qui avaient recommandé d'accepter ces deux objets. Il illustre en revanche l'influence du POP qui avait lancé un référendum contre ces modifications du règlement général.

L'arrêté sur l'augmentation du temps de travail a été refusé par 1426 voix contre 1153. Celui portant sur l'augmentation du traitement annuel à 150'119 francs a été rejeté par 1645 voix contre 934. La participation s'est élevée à 32,2%.

Le Conseil général avait décidé le 4 novembre par 18 voix contre 15 de porter le taux de travail des cinq conseillers communaux de la Ville du Locle de 50 à 80% et d'adapter en conséquence le salaire de 96'849 à 150'119 francs. Pour la majorité des élus, il s'agissait de s'adapter à la réalité d'une ville de plus de 10'000 habitants.

Référendum du POP

Le POP avait lancé un référendum contre ces deux modifications du règlement général. Sa démarche ne visait aucun des cinq conseillers communaux. Le parti estimait indispensable de donner l'occasion à la population de se prononcer sur une mesure qui aura, selon lui, des effets significatifs à long terme sur les finances de la commune.

Pour le PLR, les Verts, le PS et le PDC, un exécutif professionnel se justifiait par la complexité croissante des dossiers. Partisans du projet, ces partis estimaient que des élus professionnels étaient mieux armés pour défendre leur commune.

Les candidats aux élections communales du 5 juin pourront donc se présenter en toute connaissance de cause.

ATS