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Le refus de participer aux cours ou leur perturbation, le traitement irrespectueux des enseignants et de la gent féminine ainsi que les signes concrets de radicalisation devront être signalés à l'office cantonal des migrations (photo symbolique).

KEYSTONE/GAETAN BALLY

(sda-ats)

Le refus de deux élèves musulmans de serrer la main de leur enseignante en 2016 à Therwil (BL) ne reste pas sans conséquences politiques. Les écoles de Bâle-Campagne devront désormais signaler à l'office cantonal des migrations les problèmes d'intégration de ce type.

Le Grand Conseil de Bâle-Campagne a approuvé jeudi une modification de la loi scolaire que lui soumettait l'exécutif en réponse à plusieurs initiatives parlementaires. La majorité bourgeoise l'a soutenue, UDC et PLR en tête. Le PS s'y est opposé.

Selon la loi aménagée, les écoles devront signaler les "problèmes importants". En font partie: le refus de participer aux cours, le fait de les perturber fortement, le traitement irrespectueux des enseignants ou de la gent féminine, voire les signes concrets d'une radicalisation. Les incidents ne pourront être signalés que si les efforts pédagogiques adéquats sont restés vains.

Pression sur les parents

D'après la majorité de droite, l'obligation de signaler ces incidents permet aux écoles de prendre leur responsabilité d'intégration et de mettre la pression sur les parents. Cette mesure fixe aussi des limites.

A gauche, on craint que ce règlement ne mette à mal la confiance liant les élèves à leurs enseignants. De plus, il ne sanctionne que des élèves étrangers et pas des élèves suisses qui se seraient radicalisés, par exemple.

Activités scolaires à l'extérieur

Le règlement oblige aussi à participer aux activités scolaires se déroulant en dehors de l'école, comme la visite d'événements locaux et traditionnels. Aucune dérogation ne peut être délivrée en la matière pour des motifs religieux.

Au printemps 2016, deux élèves de confession musulmane avaient décidé de ne plus serrer la main de leur enseignante à l'école secondaire de Therwil (BL) pour des motifs religieux. L'établissement les en avait alors dispensés en partie. L'affaire avait suscité une vive polémique.

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ATS