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La relaxe pour le chef du groupe de Tarnac Julien Coupat (archives)

KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT

(sda-ats)

Les militants du groupe dit de Tarnac ont été relaxés jeudi pour les faits de dégradation de matériel ferroviaire et d'association de malfaiteurs qui leur ont valu un procès en correctionnelle. Ils étaient soupçonnés d'avoir saboté une caténaire de ligne TGV en 2008.

Julien Coupat, 43 ans, et Yildune Lévy, 34 ans, ont toujours nié les faits. Le premier était présenté à l'époque comme l'idéologue du groupe de militants anticapitalistes qui vivaient en communauté dans le village de Tarnac, en Corrèze.

Ils étaient alors présentés par les pouvoirs publics comme des terroristes en puissance de la mouvance "anarcho-autonome", une réminiscence du groupe Action directe qui s'est illustré en 1979-1987 en France par des attentats et des assassinats.

Mais la Cour de cassation avait définitivement écarté la qualification terroriste le 10 janvier 2017 et le jugement du tribunal correctionnel de Paris met fin à neuf années d'une procédure qui a vu le dossier se dégonfler considérablement.

Six autres militants du même groupe étaient également jugés en même temps que Julien Coupat et Yildune Levy. Un seul a été condamné à quatre mois de prison avec sursis. Tous les autres ont été relaxés des faits qui leur étaient reprochés.

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ATS