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Plus de 90'000 migrants ont débarqué en Italie depuis le début de l'année (archives).

KEYSTONE/EPA EFE/ROMAN RIOS

(sda-ats)

Les pays de la Méditerranée centrale veulent protéger les migrants et lutter contre la traite d'êtres humains. Ils ont poursuivi dimanche et lundi lors d'une rencontre ministérielle à Tunis, à laquelle la Suisse a participé, le dialogue initié à Rome en mars.

"La crise en Libye est une des plus complexes. Cette situation va malheureusement encore durer", a dit lundi lors d'un entretien téléphonique avec l'ats la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga. "Aussi longtemps qu'il n'y aura pas de stabilisation dans ce pays, nous ne pourrons pas résoudre le problème", a ajouté la ministre de la justice.

Le groupe de travail, qui réunit 13 pays d'Europe et d'Afrique, veut trouver des solutions. Tous étaient "d'accord pour faire ce qu'on peut pour les migrants: protéger les migrants et éviter la migration irrégulière", a expliqué Mme Sommaruga. Et de rappeler qu'en 2016, 16% des migrants arrivés en Italie étaient des mineurs non accompagnés. Ces enfants ont besoin d'une protection particulière, selon elle.

Pour cette deuxième rencontre ministérielle, l'Algérie, le Mali, le Niger et le Tchad ont rejoint l'Allemagne, l'Autriche, la France, l'Italie, la Libye, Malte, la Slovénie, la Suisse et la Tunisie. Pour Mme Sommaruga, il est important de réunir les pays qui subissent une forte pression migratoire afin de travailler dans un but commun.

ATS