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Indépendamment de la grève des enseignants, des centaines d'écoles ont été détruites ou endommagées par les combats et les raids aériens depuis mars 2015 (archives).

KEYSTONE/EPA/ASMAA WAGUIH

(sda-ats)

La majorité des écoles est restée fermée dans le nord du Yémen en guerre dimanche, jour de la rentrée des classes. La rébellion qui contrôle la capitale Sanaa et d'autres régions fait face à une grève d'enseignants non payés.

"L'avenir de 4,5 millions d'écoliers est en jeu", a déclaré à l'AFP Rajat Madhok, porte-parole de la mission de l'Unicef au Yémen. Selon l'organisation, 73% des enseignants au Yémen n'ont pas reçu leurs salaires depuis un an et nombre d'entre eux ne veulent plus continuer à travailler sans être payés. Ils préfèrent trouver des emplois dans d'autres secteurs pour nourrir leurs familles.

Dans la capitale Sanaa, des journalistes de l'AFP ont vu certaines écoles rouvrir leurs portes mais seulement pour l'inscription des élèves, tandis que de nombreuses autres sont restées fermées à l'appel du syndicat national des enseignants.

Banque centrale déplacée

La crise affecte les écoliers principalement dans les provinces tenues par les rebelles houthis, qui se sont emparés de Sanaa en septembre 2014, poussant le gouvernement reconnu internationalement à se réfugier dans le Sud.

L'année dernière, ce gouvernement a déplacé la Banque centrale vers Aden, la grande ville du sud du pays, privant de salaires plus d'un million de fonctionnaires, selon l'ONU. La plupart des écoles ont rouvert normalement dans le sud.

Au Yémen, la guerre oppose des forces progouvernementales, soutenues par l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, aux rebelles houthis appuyés par l'Iran et qui sont alliés à des unités restées fidèles à l'ex-président Ali Abdallah Saleh.

Indépendamment de la grève, des centaines d'écoles ont été détruites ou endommagées par les combats et les raids aériens qui ont fait plus de 8500 morts et près de 49'000 blessés, dont de nombreux civils, depuis mars 2015, selon l'Organisation mondiale de la santé.

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ATS